COMPTE-RENDU DU CONSEIL DEPARTEMENTAL UNSS

JEUDI 20 DECEMBRE 2007

 

Président du Conseil :

 

Mr LACOMBE, Inspecteur d’Académie.

 

Secrétaire de séance :

 

Mme PROU, Directrice du Service départemental de l’UNSS 35

 

Membres présents :

Mme LE POURCELET, Médecin de la Santé Scolaire,

Mme TARROUX, Principale du Collège Le Landry-RENNES,

Mme LEGRAND, Proviseure du LP Coëtlogon-RENNES,

Mr HOGREL, Délégué du syndicat des enseignants SNEP,

Mr LARCHER, Délégué du syndicat des enseignants SE-UNSA,

Mr KERBIRIOU, Directeur de la Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports,

Mr BRUNET, Directeur du Comité Départemental Olympique et Sportif,

M. LE MASSON, représentant d’élèves, Lycée Chateaubriand-COMBOURG

Mme PALARIC, élue des A.S., enseignante au Collège Andrée Récipon-ORGERES,

Mr BOULC’H, élu des A.S., enseignant au LEGTA Théodore Monod-LE RHEU,

Mr ORTEGA, élu des A.S., enseignant au Collège de Bourgchevreuil-CESSON

 

 

Invités :

 

Mr VANCASSEL, Directeur Adjoint du Service Régional de l’UNSS,

Mr PORTIER, Service départemental de l’UNSS 35,

Mme HAMMER, élue des A.S., enseignante au Collège Surcouf-ST MALO,

Mme DEBOUCHE, élue des A.S., enseignante au Collège des Gayeulles-RENNES,

Mr MARQUET, élu des A.S., enseignant au Collège François Truffaut-BETTON,

 

 

Excusés :

 

Mme PERPERE, représentante du Conseil Général,

Mme HEROGUETTE, Principale du Collège de la Binquenais-RENNES

Un représentant de la PEEP.

 

La séance est ouverte à 10 heures. Chaque participant est pourvu d’une pochette qui contient l’ordre du jour de la réunion, des statistiques licences et sportives ainsi que des bilans des finances du département. La présentation des principaux points s’effectue par vidéo projecteur.

 

 

 

 

 

 1- Ouverture par Monsieur l’Inspecteur d’Académie

 

M. LACOMBE ouvre ce conseil en précisant la présence d’un élève (il est bon que l’UNSS soit représentée à tous les niveaux) puis présente l’ordre du jour et explique sommairement le dispositif de l’accompagnement éducatif. Il poursuit son intervention en développant les enjeux et la place de l’A.S. au sein de l’établissement. Globalement, dans le département, l’activité des A.S. est dynamique, par delà les compétitions c’est une manière de participer aux fondements éducatifs. Les projets d’A.S. doivent trouver leur juste place dans les projets d’établissements. L’A.S. a sa raison d’être dans tous les établissements et quelque soit leurs situations géographique ou sociale, elle est un des points cardinaux du projet de l’établissement. Il y a une réflexion à mener sur la situation d’apprentissage (en quoi l’A.S. est un espace de temps d’apprentissage plus une acquisition de compétence sociale et citoyenne) au regard du socle commun pour tous.

 

Puis, M. LACOMBE souhaite développer deux points :

 

L’année dernière, il y a eu un travail effectué avec les chefs d’établissements, avec les Inspecteurs, avec les cadres UNSS sur un document qui relatait tout ce que l’UNSS, au travers de l’A.S., peut proposer comme thèmes de travaux (ex : formation  1er secours, éducation à la santé, promotion du développement durable), donc quels retours avons-nous de la part des enseignants et des chefs d’établissements sur ce document ?

 

De plus, quel accompagnement pour les A.S. en difficulté, à savoir en quoi pouvons-nous aider certaines A.S. pour que la valeur moyenne des A.S. puisse progresser (ex : l’action « graine de supporter ») ?

 

M. VANCASSEL confirme que l’UNSS et l’A.S. doivent définir leur place afin de montrer notre intérêt dans le paysage de l’Education Nationale. Par ailleurs, il faut effectivement évaluer et se préoccuper des non pratiquants, il y a une volonté nationale de s’intéresser aux A.S. en difficulté.

 

2- Election des candidats au Conseil Régional

 

Il faut procéder à l’élection des titulaires des représentants des A.S. Mr BOULC’H précise quelques points : un enseignant par département, équilibre collèges/lycées, un représentant des T.Z.R.

 

 

 

 

 

 

3- Bilan d’activité 2006-2007

 

 

 31- L’UNSS 35 en 2007

 

 

Madame PROU commente ces chiffres : le nombre de licenciés est maintenant stabilisé (il est légèrement en dessous de la moyenne nationale, elle explique ce fait par l’affiliation en autres d’établissements privés qui pour certains ne prennent qu’une seule licence sur un effectif d’élève important, ce qui baisse évidemment la moyenne), le nombre d’affiliation est également stable ainsi que la répartition des garçons et des filles (cette donnée peut ensuite varier dans la pratique en fonction des sports). En revanche, il est à noter une baisse constante du nombre des animateurs d’AS d’année en année.

 

32- Les pratiques

 

Le programme départemental s’est beaucoup développé (25 activités différentes), le nombre de pratiquants (plus élevé que le nombre de licenciés) s’explique par le fait qu’un licencié peut faire plusieurs activités. 191 journées sont répertoriées dans le bilan des rencontres : chiffre très en deçà de la réalité car... En ce qui concerne les activités, on remarque que les filles sont moins axées sur la compétition.

 

33- Les organisations

 

Le terme « rencontre » est volontaire car ces journées ne sont pas forcément qualificatives par rapport à des niveaux académiques.  Les deux championnats de France effectués (Hand ball à Cesson et Base-ball à la Guerche de Bretagne) ont mobilisé une équipe organisatrice d’une trentaine d’enseignants environ pour chaque championnat.

 

34- Les Jeunes Officiels

 

Ce chiffre est forcément en hausse puisque ces jeunes restent comptabilisés dans la base informatique tant qu’ils restent licenciés. Les stages de formation augmentent également (2 il y a 4 ans, 8 en 2007), leur charge financière (environ 2000 euros) reste à la charge du service départemental. Les Jeunes Officiels de niveau national sont certifiés lors des championnats de France.

 

 

35- Le palmarès

 

Le taux de réussite est équivalent à celui de ces dernières années (298 licenciés qualifiées à des phases nationales et 4 titres de champions de France).

 

4- Bilan financier 2006

 

Madame PROU précise que le compte départemental sert de compte d’ajustement pour les A.S. en ce qui concerne les dépenses de transport. Ces charges sont en constante hausse et c’est un énorme souci pour les A.S. (le prix demandé pour l’achat de la licence dépasse rarement 15 euros, ce qui n’est pas suffisant pour couvrir les dépenses).

 

Les charges de transport pour les A.S. représentent 110 400 euros pour 2006-07 et en contrepartie les aides des Conseils Général et Régional représentent une somme de respectivement 40 000 et 20 080 euros.

 

5- Projets sportifs et orientations 2007-2008

 

51- Une programmation départementale sur 3 pôles :

 

Promotion, compétition et responsabilisation.

 

Pour cette année,  se tiendra le championnat de France de volley à Chantepie. Une candidature pour le  championnat de France de football et une pour la  coupe de France de hockey sur gazon sont posées pour 2009.

 

Organisation tripartite au niveau du département : AG, AG de districts, commissions. Madame PROU souligne le fait que les programmes sportifs UNSS touchent à leur fin et que les nouveaux devront être dans les services en juin 2008, elle envisage de plus une AG en fin d’année scolaire et une autre en début d’année.

 

Elle précise aussi l’augmentation de nombre de commissions techniques (18 à ce jour), ces commissions sont mises en place si une dizaine d’AS au minimum est concernée par un sport.

 

52- Autres projets 2007-2008

 

L’intégration des élèves en situation de handicap. Le travail avance moins que dans le département des Côtes d’Armor qui est un peu le moteur au niveau de cette politique. Cependant, en Ille et Vilaine, des contacts ont été pris avec la fédération du sport adapté et les IME. De plus en plus, nous essayons d’intégrer ces élèves par exemple lors de notre journée d’ouverture, en début d’année scolaire, qui réunit environ 400 participants sur des pratiques telles que le beach-rugby, le volley et le sand ball.

 

M. VANCASSEL précise qu’une cinquantaine d’élèves handicapés ont participé au championnat de cross académique dans une épreuve adaptée, dite « course de solidarité », mais certains ont souhaité courir dans les épreuves classiques. Inversement, certains élèves « valides » ont eux souhaité courir dans la course de solidarité.

 

Madame PROU souligne que le cross a de plus en plus de succès, dans le département 600 participants il y a 5 ans contre le double cette année ! Mr BOULC’H remarque qu’il faut profiter de ces quelques occasions pour faire la promotion du sport scolaire.

 

Madame PROU passe ensuite au volet « échange de compétences », elle précise que ces opérations sont effectuées sur des mercredis où il est difficile d’organiser autre chose. Elle rappelle le principe, un ou plusieurs enseignants mettent à la disposition de leurs collègues leurs compétences sur divers sujets tels que le rugby, l’informatique...

 

M. VANCASSEL confirme qu’il va travailler avec la fédération d’haltérophilie sur le travail postural, voilà encore une manière intelligente de travailler avec les fédérations !

 

M. KERBIRIOU remarque qu’il va participer à une table ronde qui aura pour but d’inciter le milieu fédéral et le milieu scolaire à développer ces pratiques.

 

 

53- Les orientations 2008

 

Madame PROU rappelle l’organisation des districts du département, à savoir 6 districts collèges et un district lycée plus deux coordonnateurs pour les activités natation et badminton. Cependant il apparaît un déséquilibre au niveau des charges (3 districts sont excentrés), de plus le coordonnateur du district de St Malo risque de laisser son poste à la rentrée, il faut donc lui trouver un remplaçant. C’est pourquoi, une réflexion est en cours afin de réorganiser et de rééquilibrer la structure des districts. Madame PROU rappelle les moyens mis à disposition pour le département (290 HSE) qui sont stables mais elle précise qu’il risque de perdre quelques heures à la rentrée.

 

Mr ORTEGA présente un document où il a consigné toutes les tâches réalisées par le coordonnateurs de dsitrict au jour le jour. En 6 mois, il totalise l’équivalent pris en compte en HSE pour l’année.

 

Mr VANCASSEL confirme que le district est bien le premier maillon de l’UNSS mais qu’au niveau national, on ne peut aller jusqu’à un statut juridique. Il rappelle le dispositif de la L.O.L.F. et pense que le document de Mr ORTEGA peut servir à rendre compte du travail effectué par le coordonnateur de dsitrict. Ainsi,  au niveau régional, lors du dernier Conseil Régional,

Mr Le Recteur a demandé à ce que l’on rende des comptes pour éventuellement par la suite, effectuer dans un cadre défini des lettres de mission.

 

Mme LEGRAND demande à ce que l’on confirme que ces H.S.E. sont bien des heures de face à face pédagogique et à ce titre, pour l’administration, une heure en vaut deux.

 

Mr LACOMBE précise que tout doit être mis à plat et pour tout le monde et qu’ensuite il faut ajuster les moyens en fonction du poids en temps et du travail accompli. De là, il faut se demander s’il existe d’autres dispositions pour être plus efficace : s’il existe un différentiel, il faut alors ajuster. De plus, il faut bien identifier le type de prestation (le face à face pédagogique vaut plus en terme d’euros qu’une action ...). Le principe actuel pour faire face à ces besoins est bien la lettre de mission.

 

Echange sur les élèves qui s’investissent dans la formation de Jeunes Officiels. Il semble important d’intégrer cet investissement dans la note de vie scolaire, ce qui se fait déjà dans certains collèges. Rien n’est encore prévu dans les lycées. Par ailleurs, quid du coût élevé des déplacements pour les activités de plein air, il apparaît que le second degré est bien le parent pauvre au niveau des subventions récoltées. Comment aider les AS en difficulté dans les lycées ?

 

Mr PORTIER remarque que ces journées promotionnelles ou compétitives peuvent être prise en compte dans le budget de l’Office des sports. Mr HOGREL est d’accord pour dire que la reconnaissance de pratiques nouvelles par l’Office des Sports est une bonne évolution. Il est vrai cependant que ce dispositif est valable pour Rennes mais que pour les établissements hors agglomération, il n’existe rien.

 

Mr BRUNET intervient en précisant que l’UNSS doit se repositionner en interne et avec le milieu fédéral afin de définir une stratégie à mettre en place ce qui permettra d’obtenir des moyens plus importants.

 

Mr KERBIRIOU confirme une stratégie de complémentarité par une évaluation qualitative des projets.

 

Mr BRUNET souhaite avoir une explication sur le pourcentage de 16,2 % de licencié à l’UNSS alors que d’après lui il y a 50 ans, l’UNSS atteignait 50 % d’élèves licenciés. Ces chiffres semble laisser quelques personnes perplexes mais Mr BOULC’H rétorque que la situation n’est pas du tout comparable car à cette époque le monde sportif fédéral n’était pas structuré comme il l’est aujourd’hui.

 

Mr KERBIRIOU pense qu’il faut développer des actions communes.

 

Mme DEBOUCHE et Mme PALARIC pensent que le problème n’est pas les pourcentages, l’important est que les élèves fassent du sport, mais il existe une réelle difficulté à trouver des installations dans les bons créneaux.

 

 

 

6- Organisation de l’accompagnement éducatif

 

Mr LACOMBE part d’un constat général, les cadres de ce dispositif (qui doit être généralisé dans les collèges à la rentrée 2008) sont bien tracés. Des partenariats vont devoir se faire, pour l’heure, neuf établissements sont pilotes dans le département et tout se passe bien. Cependant c’est un dispositif lourd et quand il va être généralisé, il va falloir trouver les moyens pour alléger les contraintes.

 

Mr LACOMBE insiste bien sur l’idée que c’est le chef d’établissement qui est responsable du dispositif.

 

Au travers du 16-18, on répond à un besoin éducatif. L’A.S. a bien un rôle important à jouer, en partenariat s’il le faut avec les clubs mais sans dégarnir le 13-14. Les ressources internes de l’Education Nationale ne suffiront pas, le contrôle de la présence des élèves sera essentiel.

 

Mr KERBIRIOU souligne le fait que si des clubs extérieurs interviennent, ce sera dans le cadre d’un partenariat entre l’A.S. et le club. De plus, les clubs extérieurs devront avoir obligatoirement l’agrément Jeunesse et Sports et les diplômes au niveau des intervenants seront exigés.

 

Mr BOULC’H intervient alors pour distribuer aux participants une motion présentée par les élus des A.S. Il précise que cette motion est une base de discussion et n’est pas présentée dans un axe revendicatif. Il lit ensuite la motion à l’assemblée et conclue en affirmant que les élus des AS ne souhaite surtout pas que ce dispositif se transforme en fonctionnement de sections sportives. Les élus resteront vigilants quant à la mise en place du dispositif (d’autant que l’UNSS sort d’un contexte dans lequel il a été question d’une possible remise en cause du forfait d’A.S.). Il conclue en soulignant le fait que de plus en plus d’enseignants sont nommés sur plusieurs établissements, où faire l’AS dans ce cas ?

 

Mr VANCASSEL remarque que les positions du Service Régional qui a fait partie du comité de pilotage est en accord avec les positions nationales et ministérielles.

 

Mr BRUNET confirme que des moyens importants vont être dégagés pour ce dispositif par le truchement du CNDS. Il faudra bien définir les responsabilités pédagogiques et juridiques.

 

Mr LACOMBE conclue en précisant le calendrier : dès février, il y aura un travail départemental (le comité départemental va associer tous les acteurs, sportifs et culturels,  qui mettront en avant les points d’appui et les difficultés) puis se tiendra une réunion d’un comité académique avec la proposition d’une chartre Accompagnement Educatif qui énoncera le principe plus le mode de fonctionnement. Tout doit être prêt pour la prochaine rentrée.

Pour conclure Mr BOULC’H propose d’organiser un projet d’animation lycéenne qui pourrait s’intituler « les noctures de l’UNSS ». Ce projet pourrait consister à l’organisation d’une animation sportive multi activités un jeudi soir sur plusieurs sites dans une même ville. Cela aurait pour but d’inciter les lycéens (licenciés ou non), futurs étudiants à mettre en relation temps libre et pratique sociale de détente dans un esprit de compétition et de détente. L’objectif étant également de faire la promotion de l’AS de manière différente et d’assurer la promotion de l’UNSS avec des partenariats (ex : la ville d’accueil, le service jeunesse régional, jeunesse et sport, les services prévention tels que la MAIF, la MGEN, la MSA.

 

Sur chaque site (possibilité de pratique de badminton au gymnase du lycée Bréquigny, de volley au gymnase du lycée Descartes et d’escalade au lycée Mendès France), l’organisation serait assurée par les lycéens. Ces soirées pourraient se tenir fin septembre ou dans la première quinzaine d’octobre et pourraient s’intituler « les lycéens font du sport ».

 

Mr LACOMBE trouve l’idée séduisante et va la soumettre aux chefs d’établissements ayant des internats. Mr BOULC’H précise que cette opération pourrait s’appliquer à tous les élèves.

 

La séance est levée à 13 heures.      

 

 

Motion déposée par les représentants des animateurs d’ A.S.

 

Motion présentée par les élus des AS de l’académie de Rennes.

 

Nous souhaitons présenter aux conseils départementaux UNSS notre position sur le dispositif de l’accompagnement éducatif. Nous tenons à souligner que l’Association Sportive s’intègre déjà pleinement dans son organisation actuelle à la mission éducative des collèges et des lycées . Par conséquent, il nous parait nécessaire d’affirmer que tout engagement dans un dispositif nouveau ne peut se faire sans répondre à des principes que nous souhaitons présenter : 

 

-  Toute pratique sportive volontaire des élèves est encadrée par l’association sportive de l’établissement. Elle s’intègre au projet de l’AS, lui-même s’attachant à la réalisation du projet d’établissement. L’équipe EPS participe à la définition du projet d’AS.

-  Les enseignants d’EPS réalisent leur forfait de 3 heures prioritairement le mercredi lors des rencontres inter établissement organisées sous l’égide de l’UNSS. D’autres interventions peuvent être prévues conformément au projet de l’AS.

-  L’AS peut accueillir d’autres animateurs, y compris hors Education Nationale. Dans ce dernier cas, les élus des AS souhaitent que les projets ainsi construits puissent bénéficier du financement prévu par le CNDS.

-  Les projets faisant intervenir des animateurs hors Education Nationale devront être validés par une commission regroupant tous les acteurs du dispositif. Ils doivent offrir la possibilité d’une pratique UNSS.

-  Il en sera de même dans le cas de mise en place d’un centre d’entrainement, rapprochant plusieurs établissements, le service départemental ou académique.

 

Au nom des professeurs d’EPS , animateurs au sein des Associations Sportives les élus des AS réaffirment leur attachement à la qualité de l’enseignement et à la réussite de leur élèves. Le nouveau dispositif : »accompagnement éducatif » pour sa dimension sportive doit s’intégrer pleinement dans le projet de l’AS , en ce sens ils sont complémentaires .Le respect des principes présentés ci-dessus permettra une liaison sereine entre ce nouveau dispositif et nos associations sportives.

 

Les élus des AS.